Depuis toujours, l’humanité a été en mouvement. Certaines personnes se déplacent pour trouver un travail ou d’autres perspectives économiques, pour rejoindre leur famille ou pour étudier. D’autres se déplacent pour fuir un conflit, des persécutions, le terrorisme ou des violations des droits humains. D’autres encore n’ont d’autre choix que de se déplacer face aux conséquences des changements climatiques, aux catastrophes naturelles ou à d’autres facteurs environnementaux.

Aujourd’hui, il n’y a jamais eu autant de personnes vivant dans un autre pays que celui dans lequel elles sont nées, selon le rapport de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), « État de la migration dans le monde 2022 ».  En 2020, le nombre de migrants dans le monde était d’environ 281 millions de personnes, soit 51 millions de plus qu’en 2010, 128 millions de plus qu’en 1990 et plus de trois fois plus qu’en 1970.  Quant à la proportion de migrants au sein de la population mondiale, elle s’eleve à 3,6 % en 2020.

Les politiques migratoires restrictives de l’Europe rendent également la vie difficile aux réfugiés. De nombreux pays européens ont mis en place des politiques qui rendent plus difficile pour les réfugiés d’entrer et de rester dans le pays. Ces politiques peuvent inclure des restrictions sur les visas, des contrôles aux frontières renforcés et des expulsions. La politique que nous mettons sur pied vise à venir en aide et a facilité l’immigration des personnes dans le sens l’égale de la loi.